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Je prévois de faire évoluer la page servant à signaler les masques à terre.

J’ai balisé les points principaux que je prévois d’incorporer sur une page intitulée "Que deviennent les masques une fois signalés ?" 

Visionnez ces points →

Ces points sont-ils pertinents selon vous ?

Ce midi j'effectuais un appel au co-financement.. or celui-ci a été effectué en début de soirée.

Nous le devons à Philippe D. de Saint-Jean-de-Braye. Bravo à lui!

La page du financement clôturé : masqueaterre.fr/co-financement-n2/

Masque à terre en plus d'être placé sous licence collaborative est désormais protégé sous copyright :

copyrightdepot.com/showCopyright.php?lang=FR&id=10013

Une mise à jour de la page de licence à été faite en conséquence

J'initie un nouveau co-financement qui va pourvoir le site masqueaterre.fr d'une protection par copyright. 
Une page a été ouverte qui détaille l'intérêt d'une telle protection, le choix du prestataire, etc. : masqueaterre.fr/co-financement-n2/
Nous en sommes à l'étape de la promesse de paiement. 

Qui veut en être ?

Ce 2eme co-financement intervient après un premier co-financement réussi qui a permis la réservation du nom de domaine masqueaterre.fr et son hébergement web.

Sur la page de la licence j’ai listé 2 obstacles personnels dans la tenue de Masque à terre : mes connaissances en développement web et le temps car j’étais investi à rechercher un emploi ou une mission intérimaire par ailleurs.

Pour le premier je me débrouille et pour le second j’ai proposé à la mairie d’Orléans qu’elle me confie le ramassage des masques à terre sous forme d’une mission intérimaire ce qui me permettait de joindre les 2 occupations les plus chronophages qui m’occupaient et qui s’avèrent également les 2 occupations qui ont le plus de sens pour moi actuellement : masque à terre et la recherche de travail.

J’attends leur réponse en espérant qu’elle sera favorable.

Car un autre risque se présente et qui est le corollaire du manque d’activité professionnelle de ces 2 mois et demi derniers sans activité (depuis le confinement) : le manque de ressource financière. Dans peu de temps, les prochaines factures vont être soumises à un retard de paiement.

La situation est très particulière depuis le confinement. Habituellement je mets 1 ou 2 jours pour trouver une nouvelle mission intérimaire mais là ce n’est plus du tout la même situation.  

Vendredi dernier, 29 mai 2020, j’ai adressé une lettre par e-mail au maire de ma commune, Orléans, afin de lui proposer entre autre de m’employer sous forme d’une mission intérimaire d’une journée par semaine au ramassage des masques jetables usagés abandonnés sur la voirie.

Je viens de créer une page pour permettre à toute personne qui serait animée de la même motivation d’adresser automatiquement à sa commune, à son/à sa maire, une candidature spontanée pour ce qui relève du ramassage des masques jetables usagés.

Par ici →

Il est nécessaire que vous indiquiez vous-même l’adresse e-mail du cabinet du maire de votre commune pour que la candidature que vous aurez pris soin de remplir (avec votre CV) soit bien adressée.

Le/la maire de votre commune reçoit alors votre CV accompagnée d’une lettre de motivation selon le modèle suivant.

Un formulaire en ligne vous l'autorise par ici → 

Il est nécessaire que vous renseignez l’adresse e-mail de votre mairie / de votre maire.

Le service Masque à terre est opérationnel à ce stade dans sa version première pour Orléans. L'objectif c'est bien sûr que toutes les communes y aient recours.

En sollicitant votre maire celui-ci est susceptible ensuite de me contacter afin que je mette en route une page de signalement des masques abandonnés à terre dans sa commune. Une simple page en attendant l'appli mobile.. cela permettra d'avancer néanmoins.

Vendredi dernier, 29 mai 2020, j’ai adressé une lettre par e-mail au maire de ma commune, Orléans, afin de lui proposer entre autre de m’employer sous forme d’une mission intérimaire d’une journée par semaine au ramassage des masques jetables usagés abandonnés sur la voirie.

Je viens de créer une page pour permettre à toute personne qui serait animée de la même motivation d’adresser automatiquement à sa commune, à son/à sa maire, une candidature spontanée pour ce qui relève du ramassage des masques jetables usagés.

Par ici →

Il est nécessaire que vous indiquiez vous-même l’adresse e-mail du cabinet du maire de votre commune pour que la candidature que vous aurez pris soin de remplir (avec votre CV) soit bien adressée.

Le/la maire de votre commune reçoit alors votre CV accompagnée d’une lettre de motivation selon le modèle suivant.

En plus des chantiers relatifs au développement du service Masque à terre lui-même j’ai mis sur pied une page exclusivement réservée à des chantiers relevant de l’amélioration de tout ce qui relève des fonctionnalités web du site masqueaterre.fr. Si vous avez des connaissances en développement web et spécialement sous le CMS WordPress, vous êtes invité à y contribuer.

Par ici →

Pour participer à un chantier, il vous suffit d’ajouter votre contribution en commentaire sur la page qui lui est dédiée. Ensuite vous êtes invités à indiquer la dépense temporelle et/ou financière engagée par vos soins. Si vous avez l’intention de contribuer plusieurs fois à un chantier et à d’autres, une inscription au site web et une acceptation des termes de la licence est recommandée.

Je viens de m’apercevoir qu’une phrase présente sur la page d’accueil avait une connotation qui n’était pas à la faveur des communes…

Je veux parler de celle écrite entre parenthèse et que je sur-ligne en caractère gras pour vous permettre de bien l’identifier :

Dans nos rues le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) qu’un masque laissé à l’abandon soit emporté par les eaux de pluie et rejoigne notre réseau dit de tout-à-l’égout. 

En initiant Masque à terre mon souhait n’a pas été de souligner un problème sur le ramassage des déchets de la part des services municipaux mais cette phrase est pourtant incriminante en seconde lecture.

Je viens de la remplacer par une nouvelle formulation :

s’il n’a pas pu être ramassé à temps par les services municipaux

Je viens de mettre en ligne une page qui vous permet d’adresser un message de recommandation du service Masque à terre à votre commune. Il est au préalable nécessaire cependant que vous obteniez l’adresse e-mail de votre mairie / de votre maire afin de la renseigner sur le formulaire que vous découvrirez sur la page.

Par ici →

Le service Masque à terre existe encore dans sa version première et pour Orléans seulement mais il est bien effectif. La ville reçoit les photos de masque à terre que je lui adresse.

En sollicitant votre Maire celui-ci est susceptible ensuite de me contacter afin que je mette en route une page de signalement des masques abandonnés à terre dans sa commune.

J’ai remarqué que les masques signalés au service Qualité Déchets de ma commune n’étaient pas ramassés ensuite par celle-ci. En repassant aux endroits où ils avaient été vus une première fois, il est courant, je dirais 2 fois sur 3, que les masques y soient encore.

Un ami m’a fait remarqué qu’il était peu probable qu’il puisse se déplacer et faire des détours pour un seul masque. Je le comprends. J’ai réfléchis à ce que nous pourrions faire pour y remédier sachant que l’initiative au sein de laquelle Masque à terre est née à savoir 1 milliard de masques pour la planète m’a questionné également ces derniers jours sur son devenir et sa viabilité.

Il m’est venu à l’esprit que je pourrais me charger de ce ramassage et étant donné que j’étais actuellement sans activité professionnelle celle-ci ayant été interrompue par le confinement.

Dans une lettre adressée aujourd’hui au maire de ma commune, Orléans, j’ai proposé de me consacrer une journée par semaine au ramassage des masques abandonnés et sous forme d’une mission intérimaire. 

Dans le même courrier j’ai proposé pour l’initiative 1 milliard de masques pour la planète d’effectuer une collecte de masques usagés auprès des entreprises qui seraient en mesure de m’employer à des tâches en logistique, mon métier. Ces journées cumulées à celle que je consacrerai à celle dédiée au ramassage des masques à terre me permettrait d’obtenir une activité à plein temps comme je le souhaite.

Non seulement je retrouverai ainsi une activité salariée mais celle-ci participerait à épargner des masques usagés de la poubelle en constituant ainsi de manière significative un stock à destination de solutions prochaines de recyclage et de réutilisation.

Dans nos rues le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) qu’il soit emporté par les eaux de pluie rejoigne les caniveaux puis notre réseau dit de tout-à-l’égout.

Ce fait là tout le monde peut l’appréhender comme moi. N’étant pas un expert du sujet pour autant j’ai fait quelques recherches pour tenter de trouver ce qu’il arrive ensuite. Voici 2 risques que j’ai identifiés :

Bouchage des canalisations

Le Centre d’Information sur l’Eau est clair à ce sujet et émet une mise en garde : << les masques dans les caniveaux bouchent les canalisations d’eaux usées et perturbent les systèmes d’assainissement des eaux usées >>. Les masques ont ainsi un point commun avec les lingettes désinfectantes dont le recours a augmenté du fait de l’épidémie.

Déversement dans la nature

On sait que les eaux usées par notre usage domestique notamment sont traitées par des stations d’épuration avant d’être réintégrées au milieu naturel. Or il s’avère que majoritairement encore (car il y a des exceptions) les eaux de pluie qui ruissellent dans nos rues pour incorporer les caniveaux rejoignent également ce réseau.

Le service public d’information sur l’eau, Eau France explique clairement que cette approche n’est pas sans causer des << difficultés lors des épisodes pluvieux intenses, comme les orages : la quantité d’eau  – mélange d’eaux pluviales et d’eaux usées – qui arrive à la station peut largement dépasser ses capacités de traitement. Dans ce cas, de l’eau non traitée est rejetée dans le milieu par des déversoirs d’orage implantés sur le réseau (dit « réseau unitaire »), qui fonctionnent comme des soupapes de sécurité.>>

Est-ce à dire que l’eau non traitée rejoint le milieu… naturel ? Oui. Une autre source le confirme (page 3) : << Une partie du mélange eau usée – eau pluviale est donc rejetée directement au milieu naturel sans le moindre traitement par des ouvrages appelés « déversoirs d’orage ».>>

Certaines communes effectuent une séparation entre les eaux usées et les eaux pluviales mais c’est encore relativement peu le cas. Un pays comme la Suisse semblerait quant à lui s’y être converti en majorité.

Ces recherches pourront être complétées.

Est-il besoin de préciser que je ne suis pas lié à l’industrie et aux fabricants de masques, ni même à l’industrie du recyclage… c’est le cas.
J’ai eu certes des contacts avec l’industrie du recyclage par le passé. J’ai en effet oeuvré par le passé à une valorisation des CD et DVD usagés comme évoqué sur la page A propos de, mais je doute que ces mêmes contacts seraient en mesure de prendre en charge le recyclage des masques qui présente une spécificité bien particulière.
Il n’y a pas eu de discussions ou tractations préalables à l’apparition de ce site web avec des professionnels ou même institutionnels.

Voilà! ça c’est fait… inutile de perdre du temps avec cela, on peut passer à autre chose c’est à dire nous concentrer à la mise sur pied du service Masque à terre!

L’idée de signaler les masques jetables usagés abandonnés à terre est née d’une initiative intitulée 1 milliard de masques pour la planète que j’ai initiée afin d’inviter chacun à ne pas jeter ses masques usagés mais à les conserver chez soi dans l’attente et pour faire advenir des solutions de valorisation (par recyclage ou réutilisation).
1milliarddemasquespourlaplanete.fr

Les masques stockés chez moi selon ce principe sont tous des masques que j’ai trouvés abandonnés dans la rue… Certes je prenais des précautions pour les ramasser et ensuite les stocker chez moi mais très vite je me suis questionné sur une manière de faire en sorte que ces masques que je croise tous les jours ne soient plus un risque sanitaire pour moi ni pour ceux qui s’adonnent comme moi à cette pratique… L’idée donc d’un service qui puisse signaler à sa commune les masques à terre est née.

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