Evolution du constat de crise premier

Masque à terre est sous licence RCU ce qui implique de faire régulièrement un point sur l’évolution du constat de crise premier.
Le précédent date du 1er juin.

J’ai fait un bilan factuel le 7 juin dernier et depuis celui-ci la situation n’a pas plus évolué.

J’ai compris que nous avons manqué une opportunité d’empêcher de nombreux masques de partir dans les mers et les océans du fait des orages et pluies torrentielles du 3 et 4 juin. J’ai alors proposé que nous nous préparions en vue du prochain épisode orageux mais mon appel n’a pas plus été entendu. Billet  

J’ai alors théorisé que nous allions connaître une longue traine des masques à terre et qu’en somme il y aurait toujours un intérêt à nous doter d’un service de signalement des masques abandonnés à terre. Billet

J’ai averti que j’étais dans une situation économique précaire et qu’il y avait une possibilité que je ne m’enfonce pas plus dans celle-ci après un constat : il y a sans doute des masques à terre sur les berges de la Loire et dont le ramassage pourrait me procurer une mission intérimaire. Il n’y a pas eu de retour à ma proposition faite au département. Billet et Billet

J’ai découvert les mesures prises par la mairie d’Orléans en faveur d’une meilleure prise en compte des masques abandonnés sur la voie publique en constatant qu’il n’avait pas été pris en compte ma proposition pour que je puisse être en charge de ceux-ci et comme proposé dès le 29 mai. Billet

J’ai observé qu’il y avait bien toujours des masques à terre et comme je le prévoyais dans mon billet relatif à la longue traine des masques à terre. Billet

… et qu’en outre nous n’étions pas plus prêts à faire face aux risques auxquels les orages nous exposaient. Billet

Ce parcours retracé ci-dessus m’amène à constater que je suis désormais dans une situation encore plus délicate que lors du précédent retour effectué le 1er juin dernier

Ma situation se durcit et nous manquons d’avoir une réponse adaptée pour ce qui concerne les masques abandonnés à terre et leurs futurs dégâts sur la faune marine et alors que mes constats se vérifient et légitiment mon appel initial à mettre sur pied le service Masque à terre où :

  • tout le monde est en mesure de signaler avec son mobile un masque abandonné
  • un ramassage spécifique est opéré du fait des signalements

Pour être entendu et trouver une forme d’exutoire à cette situation, j’ai souhaité partager sur mon compte twitter les signalements effectués samedi 13 et dimanche 14 juin (11 au total) alors que ce ne sont pas normalement leur destination. Un exemple :

C’était aussi une façon ultime de donner une chance supplémentaire à Masque à terre ; c’est à dire de trouver un lecteur sur twitter pour qui l’initiative aurait eu un sens et qui aurait pu apporter un déblocage de la situation. Il n’en a pas été ainsi à l’heure où j’écris ce billet.

Il y a quelques jours j’ai pris connaissance de l’actualité des masques un peu plus largement ce qui m’a conduit à prévoir l’ouverture d’un service de signalement à destination des plastiques. Billet

Je suis sujet à une conjonctivite depuis 2 jours du fait d’un très grand nombre d’heures passées devant l’écran à améliorer et enrichir le site web Masque à terre.

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