cocreation

Idée

Procédé pour avertir les services de la voirie de sa commune qu’un masque est à terre et nécessite d’être ramassé

Contexte

Dans nos rues le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) qu’un masque laissé à l’abandon soit emporté par les eaux de pluie et rejoigne les caniveaux puis notre réseau dit de tout-à-l’égout.

Or les masques ensuite provoquent des bouchages de canalisations. + de détails sur l’article du blog

En outre ils sont susceptibles d’être déversés dans le milieu naturel en cas d’épisodes pluvieux intenses tels que les orages. + de détails sur l’article du blog

S’il peut être envisagé qu’un passant ramasse un masque à terre et comme il m’est arrivé de le pratiquer, cette démarche est cependant limitée. Voir article et article

J’ai donc eu l’idée que nous puissions collectivement mettre en route un procédé pour avertir les services de la voirie de sa commune qu’un masque est à terre et nécessite d’être ramassé. Un personnel de la voirie se déplacerait ensuite pour venir l’enlever équipé comme il se doit pour cette tâche.

Forme

Le procédé pourrait prendre la forme d’une appli à télécharger et installer sur son smartphone.

Nous pouvons cependant commencer par réaliser un site web classique ce qui nécessite moins de mise en place qu’une appli.

J’ai débuté une simple page web sur le présent site 1 milliard de masques et pour tester l’idée.

Nom

J’ai pensé à ‘SOS masques’ ou ‘Masques à terre’

Finances

Pour ce qui relève d’un site web classique il faut prévoir pour la réservation d’un nom de domaine (ex donc : sosmasques.fr) et l’hébergement du site 1,20 € TTC par mois pendant la première année puis 9,60 € TTC par mois les années suivantes (chez Ionos.fr).

Avant même un site web complet et avant même une appli il peut être utilisé la simple page web évoquée ci-dessus. Idéalement cependant il faudrait qu’un nom de domaine soit acheté (ex: sosmasques.fr) lequel permettrait d’atteindre automatiquement la simple page web de démarrage. L’achat d’un nom de domaine seul : 6 € TTC (chez Ionos.fr). Ce nom de domaine sera plus facile à utiliser pour d’éventuels premiers utilisateurs.

Quelques soient les dépenses à engager il est question que celle-ci suivent un mode de financement collaboratif. Lorsqu’une dépense est identifiée elle fait l’objet d’un appel à financement auprès de la communauté des participants co-créateurs de ce projet. Ensuite le cocréateur qui souhaite la prendre en charge, effectue son paiement. Lorsque la dépense est élevée il y a un découpage de la dépense en plusieurs sommes de différentes importances (par ex. 100€, 50€, 20€, 10€, 5€). Chaque cocréateur prend en charge lorsqu’il le souhaite la somme de son choix à la hauteur de ses possibilités.

Licence

Le service a vocation à devenir une richesse universelle au service du bien commun, utilisable par tous et destinée à être enrichie de manière collaborative des apports de chacun et sans que personne ne puisse prétendre se l’accaparer de manière exclusive, le vendre ou le dénaturer.

A cette fin je prévois de recourir à une licence des oeuvres de l’esprit dont je suis à l’origine intitulée ‘Richesse collaborative universelle’ pour encadrer nos contributions respectives.

Si une autre licence de votre connaissance vous paraissait mieux convenir, il est encore possible de la suggérer.

Les besoins sur lesquels collaborer

Etes-vous motivé(e) à collaborer à la présente création qui s’apprête à débuter ? Si oui merci de vous manifester sur la page de contact.

Je suis en mesure d’assumer le développement du site web.
Voici cependant des compétences qui constitueront un apport précieux :

  • développeur
  • graphiste
  • illustrateur

Il est aussi question :

  • d’utiliser le procédé dans sa première mouture et de donner ses impressions
  • de faire connaitre le plus largement possible cette cocréation et le service qui va en découler notamment auprès de votre commune

Plus sur l’initiateur de cette démarche

Je m’appelle Boris Perchat. J’habite Orléans. Je suis préparateur de commandes et agent logistique la journée. Je mène par ailleurs sur mon temps libre à titre privé et par conviction personnelle, des projets en faveur d’une réduction de la pollution plastique. J’ai par exemple donné quelques conférences sur cette thématique en fin 2018 / début 2019. J’ai créé par ailleurs des sites web comme celui-ci ou celui-là en plus d’une veille sur le plastique. De 2007 à 2016 j’ai été à l’origine d’une initiative en faveur des CD et DVD usagés intitulée « 1 million de DVD pour la planète » qui a permis d’épargner des milliers de stocks de CD et DVD de la poubelle. Je suis l’initiateur du présent site web 1 milliard de masques pour la planète.

Contexte

A moins d’un sursaut, nous risquons une grosse catastrophe écologique supplémentaire du fait des masques. Bon nombre d’entre eux en effet risquent de se retrouver dans nos rivières, nos mers et nos océans. C’est ce que je pressens depuis quelques semaines et la matin du 13 mai 2020 en regardant twitter je tombe sur une publication puis une autre qui m’incitent à mettre en oeuvre la présente solution à laquelle je pense depuis plusieurs semaines.

Mon premier contact avec les masques comme source de pollution remonte aux premiers temps de la période de confinement. Je revenais d’un jogging effectué dans mon quartier quand je tombe nez à nez avec un masque abandonné sur un trottoir à 2 pas de chez moi. Etait-il là parce qu’il avait été jeté intentionnellement ou parce qu’il était tombé malencontreusement d’une poche ? Toujours est-il que je pris la décision de le ramasser pour l’emmener chez moi plutôt que de laisser se faire emporter par le vent et la pluie avec la probabilité forte d’un cheminement funeste vers nos océans.

Une fois chez moi je ne l’ai pas jeté à la poubelle mais l’ai stocké sur mon balcon ne sachant qu’en faire pour l’instant mais avec l’idée qu’il faudra lui trouver une fin de vie honorable.

Jetés à la poubelle les masques peuvent paraitre dénués de toute conséquence néfaste pour l’environnement. Oui et non. Certes ils n’atteindront pas nos rivières, nos mers et nos océans seulement 2 autres orientations les attendent : l’incinération ou l’enfouissement. Lorsque nous les incinérons avec les autres déchets ménagers nous perdons définitivement les ressources naturelles avec lesquelles ils ont été fabriquées. Enfouis ils viendront grossir des montagnes de déchets que nous léguerons à nos descendances sans aucune certitude de valorisation.

Valoriser des masques cela peut paraitre difficile… à quoi pourrait-il bien servir une fois usagés ? Certes leur seconde vie peut paraitre encore improbable mais nous trouverons en chemin. Une solution pour les mégots de cigarette qui à première vue ne laissaient envisager aucune perspective a pourtant bien été trouvée… il n’y a pas de raison que nous n’y parvenions pas avec les masques.

L’idée

Créer un site web qui engagent les détenteurs de masques, particuliers et entreprises et institutions, à stocker ceux-ci dès lors qu’ils sont usagés avec pour ambition et dans l’attente de leur trouver une seconde de vie.

Le site web les engagerait sur 3 actions successives :

1 – je stocke mes masques usagés chez moi dans un sac

2 – j’identifie et référence les solutions de valorisation existantes

3 – je mets mon stock de masques à la disposition de ces solutions

Nom et URL

Le site web s’intitulerait « 1 milliard de masques pour la planète » et son url : masqueaterre.fr/

Il est encore possible à ce stade de proposer un autre nom et une autre URL, via la page de contact.

Finances

Un mot sur les finances : la réservation du nom de domaine masqueaterre.fr/ a nécessité le paiement par mes soins de 6 € TTC. Actuellement le site bénéficie d’un hébergement partagé gratuit mais il serait préférable qu’il bénéficie de son propre espace d’hébergement et pour cela il faut prévoir 1,20 € TTC par mois pendant la première année puis 9,60 € TTC par mois les années suivantes (chez Ionos.fr). C’est relativement indolore et je vous présenterai de surcroit un mode de financement collaboratif original déjà éprouvé par ailleurs afin de couvrir cette dépense et celles qui pourront éventuellement suivre du fait des avancées de l’initiative.

Licence

Le site web en faveur d’un stockage des masques usagés a vocation à devenir une richesse universelle au service du bien commun, utilisable par tous et destinée à être enrichie de manière collaborative des apports de chacun et sans que personne ne puisse prétendre se l’accaparer de manière exclusive, le vendre ou le dénaturer.

A cette fin je prévois de recourir à une licence des oeuvres de l’esprit dont je suis à l’origine intitulée ‘Richesse collaborative universelle’ pour encadrer nos contributions respectives.

Si une autre licence de votre connaissance vous paraissait mieux convenir, il est encore possible de la suggérer.

 

Les besoins sur lesquels collaborer

Etes-vous motivé(e) à collaborer à la présente création qui s’apprête à débuter ? Si oui merci de vous manifester sur la page de contact.

Je suis en mesure d’assumer le développement du site web.
Voici cependant des compétences qui constitueront un apport précieux :

  • développeur
  • graphiste
  • illustrateur

Il est aussi question :

  • d’identifier les initiatives existantes en matière de valorisation des masques usagés
  • de faire connaitre l’initiative

Il y a en outre un besoin pour du contenu en relation avec la pollution induite par les masques :

  • De quoi sont-ils composés ?
  • A quels différents types de masques avons-nous à faire ?
  • Quelles conséquences pour ce qui relève du milieu naturel dès lors qu’ils s’y retrouveraient ? (spécialement dans les rivières, mers et océans)

Ce contenu pourra vous êtes propre (issu de vos travaux) ou le fruit d’un travail de veille et synthèse approfondi que vous entamerez pour l’occasion.

Plus sur l’initiateur de cette démarche

Je m’appelle Boris Perchat. J’habite Orléans. Je suis préparateur de commandes et agent logistique la journée. Je mène par ailleurs sur mon temps libre à titre privé et par conviction personnelle, des projets en faveur d’une réduction de la pollution plastique. J’ai par exemple donné quelques conférences sur cette thématique en fin 2018 / début 2019. J’ai créé par ailleurs des sites web comme celui-ci ou celui-là en plus d’une veille sur le plastique. De 2007 à 2016 j’ai été à l’origine d’une initiative en faveur des CD et DVD usagés intitulée « 1 million de DVD pour la planète » qui a permis d’épargner des milliers de stocks de CD et DVD de la poubelle.