Placement de “Masque à terre” sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle)

Je suis Boris Perchat et mon constat de crise est le suivant :

Des masques jetables laissés à l’abandon jonchent nos rues. 

S’il est toujours possible de les ramasser soi-même pour les mettre dans une poubelle à disposition sur la voie publique cela nous expose à un risque sanitaire.  

En outre le risque est grand (s’il n’est pas ramassé à temps par les services municipaux qui s’occupent de la propreté de nos rues) que le masque soit emporté par les eaux de pluie et rejoigne les caniveaux puis notre réseau dit de tout-à-l’égout.

Ce fait là tout le monde peut l’appréhender comme moi. N’étant pas un expert du sujet pour autant j’ai fait quelques recherches pour tenter de trouver ce qu’il arrive ensuite. Voici 2 risques que j’ai identifiés :

Bouchage des canalisations

Le Centre d’Information sur l’Eau est clair à ce sujet et émet une mise en garde : << les masques dans les caniveaux bouchent les canalisations d’eaux usées et perturbent les systèmes d’assainissement des eaux usées >>. Les masques ont ainsi un point commun avec les lingettes désinfectantes dont le recours a augmenté du fait de l’épidémie.

Déversement dans la nature

On sait que les eaux usés par notre usage domestique notamment sont traités par des stations d’épuration avant d’être réintégrées au milieu naturel. Or il s’avère que majoritairement encore (car il y a des exceptions) les eaux de pluie qui ruissellent dans nos rues pour incorporer les caniveaux rejoignent également ce réseau.

Le service public d’information sur l’eau, Eau France explique clairement que cette approche n’est pas sans causer des << difficultés lors des épisodes pluvieux intenses, comme les orages : la quantité d’eau  – mélange d’eaux pluviales et d’eaux usées – qui arrive à la station peut largement dépasser ses capacités de traitement. Dans ce cas, de l’eau non traitée est rejetée dans le milieu par des déversoirs d’orage implantés sur le réseau (dit « réseau unitaire »), qui fonctionnent comme des soupapes de sécurité.>>

Est-ce à dire que l’eau non traitée rejoint le milieu… naturel ? Oui. Une autre source le confirme (page 3) : << Une partie du mélange eau usée – eau pluviale est donc rejetée directement au milieu naturel sans le moindre traitement par des ouvrages appelés « déversoirs d’orage ».>>

Pour palier à ces différents risques, l’idée m’est venue de créer un service en ligne qui avertirait sa commune qu’un masque est à terre et nécessite d’être ramassé. 

Je souhaite que cette approche individuelle devienne une approche partagée de tous par l’intermédiaire du site web Masque à terre et qu’elle puisse ainsi participer à faire barrage à une pollution rampante mais dans ma tentative initiée à titre personnelle je pourrais :

  • manquer de temps étant donné qu’en ce jour 27 mai 2020 je suis sans emploi et suis investi à retrouver du travail ;
  • manquer de compétences en développement web et en habillage design qui permettraient au site web Masque à terre de devenir pleinement fonctionnel et attractif auprès du plus grand nombre .

Or :

  • je fais le constat qu’aucune solution existante ne me permet de répondre à cette crise de manière satisfaisante ;
  • j’ai conscience qu’en plus de m’affecter cette crise est susceptible d’affecter de surcroit mes pairs ;
  • j’ai conscience que cette crise a plus de chance d’être résorbée si je lui soumets le plus tôt possible la création originale intitulée « Masque à terre » et dont je suis à l’origine ;
  • j’ai conscience de ne pas disposer de tous les moyens pour garantir un développement rapide à la dite création et compte tenu de la rapidité avec laquelle la crise pour laquelle ma création est une solution se développe.

En conséquence, en ce jour du 27 mai 2020, je place délibérément la création intitulée « Masque à terre » sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) de type 1.

Site web de licence RCU : richesse-collaborative-universelle.fr/

Du fait de ce placement :

  • vous ne pouvez exploiter d’une quelconque manière que ce soit et à une quelconque fin que ce soit, même partiellement, pour votre propre usage ou pour un usage tiers, la création intitulée «Plastique mon amour!» jusqu’à ce que je décide éventuellement du contraire en plaçant celle-ci sous une licence RCU supérieure de type 3 ou 4 ou en procédant à son retrait intégral de la licence RCU selon les conditions de retrait types. Il est possible d’être tenu informé des évolutions de licence de la présente création.

Voici les engagements qui en découlent :

  • je m’engage à poursuivre la création ‘Masque à terre‘ et à la maintenir sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) jusqu’à ce que je sois parvenu à résorber complètement la crise dont j’ai fait le constat. Je m’engage à cette fin à :
    • ouvrir des chantiers collaboratifs au sein desquels seront mises en route des tâches utiles au développement de la création ;
    • identifier et à contacter des parties (personnes ou organisations) susceptibles de contribuer à l’avancement des chantiers collaboratifs ;
    • donner la possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création à suggérer de nouveaux chantiers collaboratifs ;
    • donner la possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création à ouvrir de nouvelles tâches au sein des chantiers collaboratifs en cours ;
    • tenir un journal de bord apportant le récit de mon parcours pour développer la création ainsi que de mes tentatives de résorber la crise par son truchement et à donner également cette possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création ;
    • comptabiliser systématiquement au sein de la comptabilité générale le temps et les finances dépensés pour développer la création au travers des chantiers collaboratifs et à donner également cette possibilité à toute partie engagée avec moi dans un développement de la création ;
  • je m’engage auprès des parties contribuant à l’avancement de la création à leur céder celle-ci toujours sous licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) ou à trouver une personne qui pourrait me remplacer si je devais abandonner la création consécutivement à un cas de force majeure et alors que la crise que je cherche à résorber au moyen de celle-ci restait quant à elle toujours active ;
  • je m’engage à apporter la preuve que la crise dont je poursuis la résolution est bien jugulée auprès des parties engagées à son avancement si je décidais de la priver de la licence RCU (Richesse Collaborative Universelle) ;

Enfin :

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Vous pouvez si besoin me contacter