SEO

Mais cet impact sur les animaux n’est pas le seul danger relevé par l’ONG. “Le deuxième effet, c’est que ces matières plastique ont tendance à être des éponges à produits chimiques, à perturbateurs endocriniens, et vont avoir de manière latente cette capacité à diffuser des produits néfastes pour l’environnement dans le milieu marin”, explique la porte-parole. Et d’ajouter : “Ils sont aussi des vecteurs de transport du virus !” Le plastique est même l’une des matières sur lesquelles le Covid-19 survivrait le plus longtemps. Selon la Surfrider Foundation, mieux vaut donc, dans la mesure du possible, utiliser des masques en tissu. lolo